Les aides pour rester autonome en cas de mobilité réduite

Les familles de ceux qui perdent leur autonomie et deviennent dépendantes sont souvent confrontées aux mêmes problèmes : la personne a mobilité réduite ne souhaite pas quitter son domicile. Sans compter le manque de places en institut ou les prix élevés des hébergements spécialisés… Pour vivre dans un logement dit d’ « accessibilité handicapé« , il suffit de transformer son intérieur. Contrairement, à ce qu’on pourrait imaginer, la tâche n’est pas forcément si compliquée. Explications.
Objectif : rester autonome au quotidien dans la salle-de-bains, la cuisine, la chambre à coucher…
Pour un maintien à domicile raisonnable, il faut repenser l’aménagement de l’habitat afin que celui-ci soit adapté à votre propre cas personnel. De nombreux produits ont été mis sur le marché : des produits fiables, pratiques et sécurisants qui peuvent améliorer votre quotidien de façon incontestable. Pour exemple, Dom&Vie recense pas moins de 900 produits, triés selon les besoins et les pièces de l’habitat. Douche avec receveur extra-plat, cuisine aménagée à bonne hauteur, domotisation des portes… Les idées ne manquent pas !
N’hésitez pas à demander conseils à des professionnels. Ils ont une expérience et penseront pour vous l’aménagement le mieux adapté à votre intérieur ET à votre perte d’autonomie. Certains proposent des solutions personnalisées avec un service clef en main, de la conception à la réalisation du projet d’aménagement.
Les aides financières :
L’Agence Nationale de l’habitat accorde des subventions pour améliorer le confort dans des logements privés. Ces aides, sous conditions de ressources, sont versées aux propriétaires occupants et bailleurs, et aux syndics de copropriétés. Si vous êtres propriétaire (mais donc aussi locataire!), consultez le guide des aides de l’Anah. Autre piste à explorer : votre caisse d’assurance vieillesse au titre de l’amélioration de l’habitat. Renseignez-vous auprès de votre Caisse.
M.B.