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Ronflements et apnée du sommeil : quelles sont les solutions ?

Selon les Autorités de Santé, 30% des Français ronfleraient et l’apnée du sommeil toucherait 2 à 5% de la population française[1]. Selon l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance, 90% de ces malades ne sont pas diagnostiqués. Non diagnostiqués et sans traitement, ces malades s’exposent pourtant à des effets pouvant avoir des incidences graves : dépression, augmentation du risque de cancer par 5, augmentation de 60% du risque d’AVC …

Les résultats de l’étude OpinionWay-Oniris [2] permettent de mieux comprendre le comportement des personnes souffrant de ronflements et d’apnées du sommeil. Objectif : trouver une solution pérenne aux ronflements et à l’apnée du sommeil.

Ronflements et Apnées du sommeil : des symptômes loin d’être bénins

Le ronflement est souvent considéré comme un symptôme bénin, peu pris au sérieux. Toutefois, près de 40% des Français ronflent au moins deux fois par semaine (47% chez les hommes). Selon les études réalisées, 5 à 15% de la population souffrirait d’apnée du sommeil et environ 90% ne seraient pas diagnostiquées[3].
Résultant d’un dysfonctionnement mécanique, l’apnée du sommeil correspond à un arrêt de la respiration pendant le sommeil, provoquant un manque d’oxygénation et des micro-réveils. En effet, face à une situation d’arrêt de la respiration, le cerveau envoie un message d’alarme à l’ensemble du corps et provoque le réveil de la personne.
Les premiers symptômes sont la fatigue, la somnolence, le ronflement…et l’irritabilité au sein du couple souvent attribués à d’autres facteurs comme le stress, le changement de saison, un rhume, ce qui rend le diagnostic plus complexe. Et pourtant les répercussions sur la santé sont nombreuses et avérées : hypertension (X5), 60% de plus de risque d’AVC, infarctus, cancer (dégradation de la cellule dû au manque d’oxygène – 4,8), somnolences excessives, diabète de type 2, dépression, troubles de l’érection, de la vessie, baisse de la libido, troubles amnésiques…

Quelles réactions ont les « patients » face à ces maux et aux solutions existantes ?

L’étude montre que les ronfleurs sous-estiment la gêne provoquée envers leur entourage (26% pensent qu’il s’agit d’une gêne forte ou très forte alors que leur conjoint l’estiment à 38%).
Pourtant les chiffres parlent d’eux-mêmes, 42% des Français déclarent souffrir d’au moins une pathologie du sommeil, notamment :
– Troubles du rythme du sommeil : 23% (28% chez les conjoints de ronfleurs et les ronfleurs)
– Insomnies : 20% (26% en région parisienne)
– Syndrome d’apnée du sommeil : 7% (10% chez les hommes et 13% chez les ronfleurs)
Les individus souffrant d’apnée étant plus gênés que les simples « ronfleurs », ils sont aussi plus proches des réalités subies par leur conjoint(e) et plus enclins à consulter un médecin pour leur problème de sommeil. Ainsi, 72% d’entre eux ont au moins consulté une fois contre seulement 13% des ronfleurs. Néanmoins, seulement 50% des individus souffrant d’apnée du sommeil ont réalisé un enregistrement de leur sommeil.
Alors que le problème du ronflement concerne directement (ou indirectement) plus d’un Français sur 2 (55%), seulement 16% des ronfleurs et 41% des apnéiques du sommeil ont entrepris une action pour diminuer ou arrêter les ronflements !

Mais pourquoi ?

Les traitements actuels (spray, bandelettes nasales, pastilles, appareil de ventilation, bracelet anti-ronflement, homéopathie, orthèse de laboratoire, rééducation …) sont considérés comme inefficaces, inconfortables ou trop chers. Les solutions proposées jusqu’à présent pouvaient apporter une réponse temporaire ou partielle.
Ainsi, les machines à Ventilation par Pression Positive Continue restent encombrantes et peu discrètes et ont un coût financier important pour la sécurité sociale (1000 euros par an/personne), la chirurgie visant à retirer une partie du palais est irréversible et inefficace dans le traitement d’une apnée du sommeil puisque l’origine ne se situe pas dans le palais et l’orthèse de laboratoire, réalisée intégralement par un dentiste, est efficace mais son prix est compris entre 500 et 800 euros dont seulement une partie est prise en charge par la sécurité sociale.
Autant de raisons pour reporter ou renoncer à un traitement même lorsque le diagnostic est tombé.

Une des alternatives

L’orthèse d’avancée mandibulaire offre une réelle alternative. Pourtant, 81 à 85% des patients concernés renoncent à se traiter par orthèse de laboratoire en raison notamment de leur prix et de leur complexité de mise en oeuvre. Les conséquences sur leur santé sont pourtant graves.
C’est pour répondre à cet enjeu de santé publique et conscients des diverses lacunes existants aujourd’hui que le Docteur Gérard Vincent et ses fils, Mathieu et Thibault, ont créé Oniris, première et unique entreprise française à se positionner sur ce marché. S’inspirant des orthèses de laboratoire, sortes d’attelles spécialisées pour les mâchoires, ils mettent au point une version auto-personnalisable et réglable faisant l’objet de plusieurs brevets.
L’orthèse Oniris est mise en place simplement en 5 minutes pour seulement 69€. Avec une durée de vie de 18 à 24 mois elle offre une alternative simple, efficace et confortable pour vos patients. L’action mécanique de l’orthèse permet ainsi de positionner la mâchoire inférieure en avant et de libérer la circulation de l’air dans le pharynx. Constituée de deux gouttières reliées par des barrettes de différentes longueurs, l’orthèse
Oniris est personnalisable, grâce à son procédé thermo-formable, sans l’aide d’un professionnel de santé. Restant en place pendant la nuit grâce à une bonne rétention au niveau des gouttières et grâce à la possibilité d’articulation, l’orthèse est confortable et l’adaptation se fait assez aisément. De plus, l’orthèse reste une solution discrète pour préserver sa vie en collectivité ou en couple…
L’avancée majeure de l’orthèse Oniris est de proposer une solution simple et efficace aux personnes souffrant d’apnée du sommeil favorisant ainsi son dépistage et sa prise en charge. Avec un prix de vente de 69 euros, elle est la solution adaptée la plus économique.
> www.oniris-ronflement.fr

Sources : Oniris / [1] Chiffres HAS, 2012 [2] Etude « Comportement des personnes souffrant de ronflements et d’apnée du sommeil » réalisée du 1er au 11 octobre 2013, auprès d’un échantillon de 1000 personnes âgées de 18 ans et plus [3] Bulletin épidémiologique hebdomadaire. 20 novembre 2012 / n°44-45. Institut National de Veille Sanitaire.

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23 juin 2014