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Les Françaises seraient les plus heureuses d’Europe !

Une récente enquête de Auféminin-Vivolta menée à l’international révèle que les Françaises sont les femmes les plus heureuses d’Europe ! Des Françaises contentes aux Italiennes plus mitigées en passant par les Espagnoles en pleine crise et les Allemandes et les Anglaises moins traditionnelles… Florence Servan-Schreiber, auteur du best-seller « 3 kifs par jour  » apporte son éclairage sur ce bonheur millésime 2011.

Florence Servan-Schreiber : « (En France) malgré notre côté grognon, nous nous y connaissons pas mal en bonheur. Le contact entre deux personnes sécrète dans le cerveau des substances comparables aux opiacés, utilisés pour combattre la douleur. Pour survivre, nous avons besoin de 4 contacts physiques avec un autre humain par jour. La bonne dose d’entretien tourne autour de 8 et l’épanouissement s’opère à 12. Un contact de qualité dure 6 secondes minimum. Et sans humain sous la main, un animal domestique fait déjà beaucoup de bien ! »


Le bonheur, un concept indéfinissable ? Le bonheur… Un mot de sept lettres qui fait couler des litres d’encre. Philosophes, psys, sociologues et autres penseurs s’interrogent sans cesse sur ce concept difficile à définir. En France, pour une répondante sur deux, le bonheur se résume avant tout à un état d’esprit. On le veut réel et, de ce fait, on ne l’apparente ni à une utopie ni à une quête spirituelle, trop abstraite. Les femmes d’outre-Rhin, elles, l’associent en premier lieu (à 61 %) à la notion de plaisir. Malgré la crise, les catastrophes naturelles, les guerres, les soucis du quotidien, les Françaises se sentent heu-reuses ! Un peu, beaucoup, très heureuses… puisqu’elles sont 3 sur 4 à voir la vie du bon côté. Mais que dire du quart restant de sondées insatisfaites, malheureuses, comme 42 % des Italiennes et 34 % des Anglaises ?

Les proches, une des clés du bonheur pour les Allemandes et les Italiennes : Out le travail de winneuse, la santé et le fric (quoique…) ! Eh oui, les femmes ont beau s’afficher célibattantes, elles associent tout de même leur bonheur personnel à une vie de couple réussie (41 %) puis à une famille unie (16 %). “L’envie d’être avec ses proches” et celle de “fonder une famille” sont de nouveau plébiscitées (par 45 % des répondantes au total) quand il s’agit de citer des moyens pour parvenir à la félicité. À noter : 16 % des Allemandes et 11 % des Italiennes citent aussi la connaissance de leur histoire et l’attachement à leurs racines comme conditions d’accès au bonheur, une notion que ne relèvent pas du tout les autres Européennes.

La complicité du couple indispensable au bonheur : Ah, le bonheur d’être deux, c’est tellement réconfortant ! La preuve : pour rendre les femmes heureuses en un rien de temps, il faut un câlin à 45 % des Françaises ! Une bouffée de bonheur instantané encore plus efficace qu’une rigolade entre copines (31 %). Et c’est à la quasi-moitié d’entre elles de livrer leur secret du bonheur amoureux : rire avec Chouchou, s’amuser et se montrer complices ! À l’instar d’un quart des répondantes, un couple heureux résulte aussi d’une bonne communication. Drôle : les Européennes ne sont pas très portées sur le sexe et l’entente physique ne pèse pas lourd dans leur recette du bonheur. Ce sont d’ailleurs les Espagnoles qui accordent le moins d’importance au sexe, avec 1 % des répondantes le citant comme critère de bonheur du couple ! Qu’est-ce qui empêche une relation amoureuse d’être sereine ? En France, 1 sondée sur 3 pointe du doigt les vilains égoïstes qui leur barrent la route du nirvana amoureux, puis vient la routine (à 27 %), alors que la jalousie est peu perçue comme un obstacle. Pour 42 % des Italiennes et 36 % des Espagnoles, la réelle menace vient d’abord d’une vie de couple plan-plan. Leur besoin de profiter de la vie, exprimé plusieurs fois dans leurs réponses, traduit probablement une manière de fuir cette satanée routine !

Le bien-être au travail, pas une priorité : Quand on passe cinq jours par semaine (généralement) à bosser, quoi de plus légitime que de chercher à être heureuse au bureau ? Les Françaises pensent d’abord à l’intérêt de leur travail avant d’assimiler leur bien-être professionnel au cadre dans lequel elles bossent. Ainsi, elles sont 38 % à souhaiter un job intéressant et valorisant, avant des collègues sympas (25 %) ! Les considérations de salaire, de temps libre (cher aux Italiennes) et les perspectives de progression ne sont pas prioritaires. Le cas particulier : L’attrait social du boulot est le moindre des soucis des Espagnoles, qui se fichent bien de l’ambiance au bureau et des collègues sympas. Avec 1 actif sur 5 au chômage au-delà des Pyrénées, la préoccupation est surtout d’avoir un travail ! D’ailleurs, pour les questions sur leur souhait le plus cher à court terme côté boulot, 1 Espagnole sur 3 dit vouloir créer sa propre boîte. Alors que les autres Européennes verraient d’un bon œil une simple augmentation de salaire ! La soif d’apprendre compte aussi dans sa construction heureuse. Le bonheur passe par le besoin de connaissances pour 40 % des répondantes françaises, un avis partagé par les Britanniques. La stimulation intellectuelle ressort aussi dans la définition d’un job épanouissant pour 37 % des Anglaises et constitue même pour elles le critère n° 1. Un attrait intello que ne mettent pas en avant les Allemandes, qui leur préfèrent les perspectives d’évolution (40 %).

La mer, cadre de vie idéal pour 40 % des Européennes : Les Européennes veulent le fond et la forme ! L’emballage, le lieu, le climat contribuent aussi à leur félicité ultime. Alors, où habiter pour friser l’euphorie ? Plus de 40 % des Françaises, Italiennes, Anglaises, Allemandes rêvent d’horizons aquatiques et d’air iodé. Plus curieux, alors qu’on vante la qualité de vie à la campagne, nombreuses sont les femmes qui s’estiment plus heureuses en ville (de moyenne ou de grande taille). Il faut dire que la désertification des campagnes est un souci commun à toute l’Europe. Remarquons que dans les pays où l’économie n’est pas centralisée (Italie, Allemagne), les petites villes donnent autant envie que les métropoles. Enfin, une bonne météo vient parfaire ce tableau idyllique. En France, ce sont près de 75 % des sondées qui affichent une humeur au beau fixe quand le soleil brille.

Le poids des autres et de l’environnement social… Plusieurs réponses font ressortir le besoin de fonder une famille, d’avoir des enfants ; en France, les femmes sont même 61 % à trouver cela essentiel pour leur bonheur. Une tendance plus massivement éprouvée en Italie (65 %). Les Allemandes et les Anglaises, elles, se montrent beaucoup plus mitigées sur le sujet.

Source : *Enquête Auféminin.com réalisée du 9 au 23 mars 2011 simultanément en France, Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Espagne (5247 répondants en France, 5618 en Italie, 5677 en Espagne, 280 au Royaume-Uni, 1249 en Allemagne

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20 avril 2011