Le Réseau environnent santé (RES) a réclamé lundi la poursuite des recherches sur la nocivité des sels d’aluminium utilisés comme adjuvants dans la grande majorité des vaccins. La polémique est relancée alors que, dans le même temps, le nombre de vaccins recommandés ne cesse d’augmenter.

Utilisé depuis des années, l’aluminium ajouté à petites doses dans les vaccins permet de stimuler la réaction immunitaire. Alors que la communauté médicale pensait que l’aluminium vaccinal s’éliminait rapidement par les reins, des études scientifiques commencent à démontrer le contraire. L’aluminium serait notamment capturé par les cellules immunitaires pour ensuite y demeurer pendant de très nombreuses années.

Ainsi, Romain Gherardi, un chercheur de l’Inserm, a étudié 585 patients souffrant de la même maladie, la myofasciite à macrophages caractérisé par une grande fatigue, des douleurs musculaires et des troubles cognitifs. Il a découvert chez eux la présence d’aluminium au niveau du muscle de l’épaule, à l’endroit même de la piqure.

Pour ce chercheur, cet aluminium passe ensuite dans la circulation sanguine, puis s’accumule dans le cerveau, et provoque tous ces troubles. Il estime que cet aluminium contenu dans les vaccins peut s’avérer toxique chez 1% de la population environ.

Par principe de précaution, le Réseau Environnement Santé réclame dès maintenant l’interdiction d’aluminium dans les vaccins et propose de le remplacer par un autre adjuvant comme le phosphate de calcium, déjà utilisé dans le passé.

Source : RES

Rendez-vous sur Hellocoton !