Selon une étude parue mercredi, le fait de parler deux langues retarderait l’apparition de la maladie d’Alzheimer et d’autres formes de démences. 

Publiée dans la revue Neurology, cette étude menée sur 650 patients, dont 14% étaient analphabètes, montre ainsi que  les personnes qui parlaient au moins deux langues bénéficiaient d’un diagnostic retardé de cinq ans pour la maladie d’Alzheimer et les démences vasculaires. Et cela, peu importe le niveau d’études. Autre constat, le fait d’être trilingue n’augmentait pas le bénéfice.

Selon les chercheurs, parler plus d’une langue aiderait à mieux développer la zone du cerveau responsable du raisonnement et de l’attention, et participerait ainsi à protéger de la démence.

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