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Un jeu de cartes pour lutter contre Alzheimer

La maladie d’Alzheimer inquiète : près de 900 000 cas sont répertoriés en France et les autorités sanitaires avancent le chiffre de 2 000 000 dans 10 ans, soit plus du double… « La solution et la seule solution d’avenir, c’est la recherche » indique Claude Feuerstein, Directeur de l’institut des neuro-sciences de Grenoble et Président de la Fondation Internationale NPPLC . Les équipes de la Fondation  lancent le jeu de cartes « Ne Perds Pas La Carte » destiné à récolter des dons pour soutenir la recherche sur la maladie d’Alzheimer.

Quoi de mieux qu’un jeu de mémoire et de concentration pour faire travailler son cerveau et stimuler ses neurones ? Conçu pour tous les membres de la famille, ce jeu multi-générationnel a pour vocation de doper la mémoire et faire parler de la maladie de façon plus humaine sans le côté médical et scientifique du terme. Ce jeu se veut une réponse originale et sympathique à un problème vécu comme un drame dans près d’une famille sur deux. Il sera dévoilé pour la première fois le 9 juin prochain, à l’issue du colloque organisé par la Fondation NPPLC. Lancement national de l’événement caritatif « Ne Perds Pas La Carte » : jeudi 9 juin, à Seynod, Haute Savoie. L’après-midi sera composé des conférences suivantes :
– Les avancées scientifiques dans les recherches sur la maladie d’Alzheimer (à 16h00)
– Les malades, au cœur des priorités (à 16h30)
– La reconnaissance des personnes aidantes (à 17h00)
– Renforcer la politique de santé publique pour garantir la qualité des soins (à 17h30)
Les professeurs Claude FEUERSTEIN, Jacques DEMONGEOT (Responsable du Pôle Santé Publique de Grenoble) et le Docteur Gaétan GAVAZZI (Gériatre interniste et infectiologue à Grenoble) interviendront sur les thématiques citées.
> Inscriptions en ligne sur www.neperdspaslacarte.com

Alzheimer : comment faire avancer la recherche ? Pour la faire avancer, il faut des chercheurs et de l’argent annonce clairement Claude Feuerstein: « Pour une recherche active, il faut mobiliser des moyens, attirer des chercheurs de qualité capables de mener des travaux innovants, prendre des risques sur des pistes de travail inattendues et osées, alléger les contraintes administratives ».
> Plus d’infos sur www.fondation-npplc.com

Morgane Boileau -Source : NPPLC

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30 avril 2011