Mesdames, on nous aurait menti ? Cette zone érogène insaisissable, le Saint Graal de la sexualité depuis sa découverte il ya 60 ans, n’existerait pas. C’est en tout cas ce qu’affirme une nouvelle étude britannique du King’s College de Londres menée sur quelques 1.800 jumelles âgées de 23 à 80 ans.

Selon une étude publiée cette semaine dans le Journal of Sexual Medicine, le point G ne serait qu’hélas qu’une idée purement subjective. Le point G est une petite zone érogène située sur la face antérieure du vagin où les terminaisons nerveuses sont concentrées. Correctement stimulée, cette zone est censée donner un plaisir sexuel intense.

Tim Spector, professeur d’épidémiologie génétique, cité par le Daily Mail et co-auteur de l’étude,  estime qu’il s’agit de « la plus grande enquête menée sur ce sujet » et que « celle-ci montre clairement que l’existence d’un point G est totalement subjective ». En effet, l’étude portait sur des jumelles, et plusieurs d’entre elles déclaraient avoir trouvé un point G, et pas leurs jumelles qui partagent pourtant les mêmes gènes.

Beverly Whipple, la sexologue américaine qui a popularisé le point G dans les années 80  sur la base des travaux de l’Allemand Ernst Gräfenberg menés 30 ans plus tôt, rejette les conclusions de cette nouvelle l’étude.  Principale critique : « les jumelles n’ont généralement pas le même partenaire sexuel ». Par ailleurs, toujours selon la sexologue, l’étude n’a pris en compte l’homosexualité féminine et la performance du partenaire sexuel.

Source : Daily Mail

Rendez-vous sur Hellocoton !