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Produits amaigrissants : « il n’existe pas de produit ou méthode miracle », rappelle l’ANSM

L’ANSM, l’agence française du médicament, vient de faire le point sur les risques liés à l’utilisation des produits de santé à des fins d’amaigrissement. Elle appelle à la plus grande vigilance face à « une offre et des efforts de promotion en constant renouvellement ».

‘L’augmentation de la prévalence de l’obésité et du surpoids en France, le culte de la minceur et la promotion des produits, appareils ou méthodes revendiquant un effet sur le poids, sont autant de facteurs à l’origine d’une quête croissante d’amaigrissement.’, souligne l’ANSM qui rappelle qu’il n’existe pas « de produit ou méthode miracle pour perdre du poids dépourvu de risque ».

L’agence pointe que « l’utilisation de produits de santé (médicaments, plantes, préparations magistrales, dispositifs médicaux) n’est pas justifiée ou, pour certains, uniquement en dernier recours ». « Toutes les méthodes sans fondement scientifique, le Produits amaigrissants : "il n'existe pas de produit ou méthode "miracle"", rappelle l'ANSMdétournement de médicaments non indiqués dans le traitement du surpoids ou de l’obésité, ou l’achat de produits de santé en dehors du circuit légal, exposent à des risques graves pour la santé et sont à proscrire », prévient-elle.

En effet, les produits à visée amaigrissante sont, parmi les produits mis sur le marché qui ne respectent pas la réglementation, les plus couramment rencontrés sur Internet. « Des effets indésirables graves, en particulier neuropsychiatriques, hépatiques ou cardiaques, et pouvant conduire jusqu’au décès ont été rapportés en association à ces pratiques d’achat de médicaments en dehors du circuit légal. », souligne l’agence.

L’ANSM appelle ainsi à « la plus grande vigilance face à une offre et des efforts de promotion en constant renouvellement ». « La prise en charge du surpoids ou de l’obésité est fondée sur l’éducation thérapeutique du patient. L’ajout d’un traitement médicamenteux ne peut être envisagé qu’en dernier recours, en cas de réponse insatisfaisante à ces mesures. », rappelle-t-elle enfin.

Source : ANSM

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8 juillet 2015