Certain(e)s sont persuadé(e)s de l’avoir trouvé. Et d’autres affirment qu’il n’existe pas !

Pour les chercheurs du King’s College de Londres, c’est non. Ils se basent sur un questionnaire rempli par 1.800 sœurs jumelles âgées de 22 à 83 ans qui ont répondu à un questionnaire sur leur sexualité. Question: « Pensez-vous avoir ce que l’on appelle un point G, c’est-à-dire une petite zone de la taille d’une pièce de monnaie, située sur la face antérieure de votre vagin, et qui est sensible à une pression forte ? ».

Réponse: 56% des femmes interrogées ont répondu « oui ». Mais les chercheurs britanniques ont cependant estimé qu’il n’existait pas de base physiologique au point G, le célèbre “point Gräfenberg” ainsi nommé du nom de de son “père”, un médecin allemand qui le décrivit pour la première fois en 1950.

Mais deux gynécologues français, le Dr Odile Buisson (gynécologue-obstétricien, spécialisée en échographie gynécologique, et le Pr Pierre Foldès, chirurgien urologue ne sont pas du tout du même avis. Sous le titre Qui a peur du point G ?, ils exposent des résultats dans la même revue scientifique, qui vont à l’encontre des conclusions de l’étude britannique.

Source : « Les polémiques sur le point G » Odile Buisson – Pierre Foldès
Congrès du GAOP (gynécologie, andrologie, oncologie, psychosomatique) 28 et 29 jenvier 2010, Paris
Document à télécharger sur : http://www.congresmedical-team5.com/GAOP
En savoir plus sur: http://www.interscience.wiley.com/

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