Organisée chaque année le 22 juin, sous l’impulsion de l’Agence de la biomédecine, la journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe est l’occasion de promouvoir le don d’organes en France et d’encourager le plus grand nombre de personnes à partager leur choix avec leurs proches.

Selon l’Agence de la biomédecine, 82 188 personnes ont été greffées en France depuis 1991 et le seuil de 5 000 greffes par an a été franchi en 2012. Toutefois, cette progression ne suffit pas encore à répondre aux besoins, car 17 627 personnes étaient encore en attente d’une greffe en 2012 en France.

 « Don d’organes. Vous avez fait votre choix. Dites-le à vos proches. Maintenant. »

En France, le don d’organes se situe sous le régime du consentement présumé (loi de bioéthique) : nous sommes tous présumés donneurs. Néanmoins, si l’on est opposé au don de ses organes, la loi permet de s’inscrire sur le Registre Nationale des Refus ou de préciser sa position à ses proches. Ainsi, lorsqu’un prélèvement d’organes est possible, les équipes hospitalières doivent obligatoirement consulter le Registre Nationale des Refus dans un premier temps. Puis si le nom du défunt n’y figure pas, elles ont le devoir de s’assurer de la non-opposition de ce dernier au don de ses organes auprès de ses proches, même s’il est détenteur d’une carte de donneur.

Il est donc important de transmettre sa position sur le don de ses organes à ses proches, car ce sont eux qui portent la décision du donneur décédé à la connaissance des équipes médicales. Ne pas connaître la position du défunt peut créer un grand désarroi chez les proches car ils doivent choisir à la place du défunt, ce qui les conduit souvent à s’opposer au prélèvement.

Plus d’informations sur : http://www.dondorganes.fr/

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