La Journée mondiale du diabète qui se déroule le 14 novembre vise à mieux faire connaître cette maladie dans le monde – son ampleur mais aussi les moyens dont on dispose pour la prévenir. Selon l’OMS, le diabète toucherait 347 millions de personnes dans le monde.

Instaurée par la Fédération mondiale du Diabète et l’OMS, cette journée est organisée le jour anniversaire de la naissance de Frederick Banting qui, avec Charles Best, a joué un rôle crucial dans la découverte de l’insuline, en 1922. Chez les diabétiques, cette hormone indispensable à la survie est aujourd’hui utilisée à des fins thérapeutiques.

Selon l’OMS, le diabète toucherait 347 millions de personnes dans le monde. Si aucune mesure n’est prise, il est probable qu’il y en aura plus du double en 2030. Près de 80% des décès attribuables au diabète surviennent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire.

Cette maladie chronique apparaît lorsque le pancréas ne produit pas assez d’insuline (diabète de type 1) ou que l’organisme n’utilise pas correctement l’insuline qu’il produit (diabète de type 2). Elle impose, aux malades, de suivre un régime alimentaire strict ou encore la pratique d’une activité physique régulière.

Etat des lieux du diabète en France

En 2000, le taux de prévalence du diabète était de 2,6% en France. En 2006, il était déjà de 3,95%. En 2009, il atteignait les 4,4% selon l’Institut de veille sanitaire (INVS) dans son bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de novembre 2010 (N° 42-43).

En seulement 10 ans, alors que les messages d’information et de prévention se sont multipliés, le nombre de personnes diabétiques en France est passé de 1,6 à 2,9 millions. D’autre part, Entre 500 000 et 800 000 Français vivraient sans savoir qu’ils sont diabétiques. La majorité des effectifs concerne toujours les diabétiques de type II, non insulinodépendants (DNID), mais le nombre des diabétiques de type I, insulinodépendants (DID), est en progression également.  Le diabète est responsable de près de 4 millions de décès par an , 60 % des diabétiques souffrent d’hypertension artérielle. Leur risque cardiaque ou vasculaire (AVC) est augmenté : il est de 2 à 4,50 % supérieur à  celui  d’un  sujet  non  atteint  par  la  maladie.

Le site de la journée mondiale

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