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Journée mondiale contre l’ostéoporose : mieux connaître son risque

La Journée mondiale contre l’Ostéoporose se déroule ce mercredi 20 octobre 2010. Sous l’égide du GRIO (Groupe de Recherche et d’Information sur les Ostéoporoses) plus de 70 centres en France participent à une journée portes ouvertes. Objectif : améliorer le dépistage de l’Ostéoporose, en faisant mieux connaître les facteurs de risque qui doivent conduire à la réalisation d’un examen de dépistage : l’ostéodensitométrie.

Le GRIO rappelait à l’occasion de la Journée Mondiale contre l’Ostéoporose 2009 que 8 femmes sur 10 n’ont actuellement aucune exploration, et donc aucun traitement, après une première fracture de fragilité. On sait que l’Ostéoporose évolue sans symptôme jusqu’à ce qu’elle se révèle par une fracture, or, lorsque l’Ostéoporose est diagnostiquée précocement, son traitement peut éviter la survenue des fractures.

A l’occasion de cette journée, les patients concernés par le risque d’ostéoporose seront reçus par des médecins et du personnel spécialisé. Des informations seront données sur l’ostéoporose, sur les facteurs de risque et le risque de fracture sera calculé pour chaque patient. Si le résultat détermine un risque d’ostéoporose, les patients seront renvoyés vers leur médecin traitant afin que puisse être prescrite une ostéodensitométrie pour les personnes ayant une indication remboursée. Pour les personnes concernées et intéressées, l’examen sera expliqué et les appareils d’examen présentés.

Quels sont les signes qui peuvent faire craindre une ostéoporose ?
Toute fracture résultant d’une chute de sa hauteur doit faire penser à une fragilité osseuse. De même des douleurs de la colonne vertébrale chez une femme ménopausée doivent faire rechercher une fracture vertébrale révélatrice d’une ostéoporose. Ces signes doivent alerter et conduire à consulter son médecin traitant.

 Comment se déroule une ostéodensitométrie ?
C’est un examen simple. L’appareil envoie des rayons X mais avec une intensité très faible, nettement moins par exemple que lors d’une simple radiographie des poumons. On effectue 2 mesures successives, la première au niveau du rachis et la seconde au niveau de l’extrémité supérieure du fémur. C’est très rapide, l’examen complet dure une quinzaine de minutes. Il n’y a ni injection ni prélèvement à faire. C’est complètement indolore. Il n’est par ailleurs pas nécessaire d’être à jeun.

La liste des centres est disponible sur le site internet du GRIO : http://www.grio.org/.
Source : GRIO

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20 octobre 2010