Ecrite par William Shakespeare à la fin du XVIème siècle, la pièce « Roméo et Juliette » n’a cessé d’être une source d’inspiration pour nombre d’auteurs et de créateurs au fil des siècles et des années. Mais l’histoire d’amour tragique et éternelle entre Roméo et Juliette n’avait encore jamais eu l’honneur d’une adaptation en animation. C’est maintenant chose faite avec GNOMEO ET JULIETTE, un film à l’humour décapant et à la drôlerie contagieuse réalisé parKelly Asbury (le réalisateur des deux premiers SHREK). Les rôles principaux se voient désormais confiés à des nains de jardin animés depuis des années par une haine farouche, jusqu’à ce jour fatidique où Gnoméo fait la connaissance de Juliette…

D’un côté, bidet fleuri et nain en string, le jardin des Montaigu. De l’autre, fontaine en pneus et Bambi en plastique, le jardin des Capulet. Deux merveilles florales de chic et de bon goût qui, sitôt que plus personne ne les admire, se transforment en terrain d’opération d’une guérilla ancestrale entre bonnets bleus et bonnets rouges. Pour ces nains de jardins contigus, pas de pitié ni de temps mort dans l’affrontement !
Jusqu’à ce que le cœur de Gnoméo, héritier des Montaigu, ne fonde pour celui de Juliette, la pétillante princesse des Capulet. Un sentiment réciproque mais impossible à moins que les amants passionnés ne parviennent à mettre un terme à ce conflit qui, de mémoire de terre cuite, a toujours enflammé les plates-bandes…

Interview des créateurs, avec le réalisateur Kelly Asbury et les producteurs David Furnish, Steve Hamilton Shaw et Baker Bloodworth :


Comment des nains de jardins se sont-ils emparés du chef-d’œuvre de William Shakespeare ?
David Furnish : « Nous cherchions un projet à proposer à Disney pour la société que nous avons fondée avec Elton John, Rocket Pictures, lorsque le formidable script de GNOMEO ET JULIETTE nous est parvenu. C’était une opportunité unique de créer une comédie délirante, de raconter une histoire riche, tout en restant parfaitement en phase avec notre société, en évoquant la difficulté et l’importance de vivre ensemble avec nos différences. »
Steve Hamilton Shaw : « Ca a été un vrai coup de cœur. Songez un peu : voir la plus belle histoire d’amour signée du plus estimé des auteurs, racontée par le plus ridicule des bibelots. Une équation unique et un potentiel comique formidable. La tentation était bien trop grande, il fallait à tout prix raconter cette histoire ! »
Kelly Asbury : « Je venais de finir Shrek 2 et j’ai reçu un appel de mon ami Bloodworth que je connais depuis que nous avons travaillé ensemble sur LA BELLE ET LA BETE. Il m’a présenté le projet et cela m’a tellement intrigué d’avoir Roméo et Juliette joué par des nains de jardins sur une musique d’Elton John, dont j’ai toujours été fan, que le challenge m’est immédiatement apparu incontournable ! »

En France, le débat est toujours houleux quand à savoir si les nains de jardins sont d’adorables compagnons ou des chefs-d’œuvre de mauvais goût. Seriez-vous tous des inconditionnels de ces habitants de nos parterres ?
David Furnish : « J’aime beaucoup les nains de jardins ! Mais ils ne sont pas la « tasse de thé » de tout le monde. Les plus prestigieux concours de jardinage de Grande-Bretagne les ont même bannis des compétitions pour leur image kitsch ! Ils polarisent les passions, on les adore ou on les déteste parce qu’ils incarnent plus que leur propre apparence. Leur rôle ne se limite pas à la couleur de leur bonnet, c’est tout une « gnomanité » qui vit dans les jardins! »
Steve Hamilton Shaw : « Le débat sur le bon goût du nain de jardins est tout aussi vif en Angleterre ! Et c’est justement ce qui nous a plu. Voilà un objet inutile qui provoque les réactions les plus extrêmes. Mais c’est plus qu’un débat de goût, c’est un véritable paradoxe, car cet objet est foncièrement absurde ! Le décalage est tel entre ce qu’il représente objectivement et ce qu’il incarne pour son propriétaire qu’en faire le héros d’une histoire semblait une évidence… »
Baker Bloodworth : « Je trouve que les nains de jardins sont assez… hideux ! Et s’il ne l’a pas avoué, Kelly aussi les trouvait affreux. Mais comme il refusait que son film soit affreux, l’équipe artistique a accompli un formidable travail pendant toute la première année de développement ! Il a fallu les rendre, beaux, attachants, pétillants de vie, mais en même temps crédibles ! »

Faire d’un duo de nains de jardins le nouveau couple d’amoureux Disney, c’est tout de même audacieux ?
Baker Bloodworth : « Mon modèle en la matière est sûrement LA BELLE ET LA BETE. Parce que ça a été le premier film sur lequel j’ai travaillé, mais aussi parce que la relation entre les amants était riche et compliquée. Gnoméo et Juliette ont cela de particulier que ce qui pose problème n’est pas tant leur amour car leur idylle est un pur et superbe coup de foudre que ceux qui entourent nos deux tourtereaux ! »

Pourquoi n’y a-t-il pas de vrai méchant dans GNOMEO ET JULIETTE ?
David Furnish : « Notre seul méchant est Tybalt. Il incarne ce que l’on peut trouver de plus violent parmi les habitants du jardin… et le paie très cher ! Mais le vrai méchant du film n’est pas un personnage: c’est la querelle elle-même. Voilà deux jardins qui s’affrontent pour une raison oubliée qui se résume désormais à la couleur de leur bonnet. C’est un reflet de tant de conflits hérités de génération en génération ! Au-delà de la comédie, c’est ce qui rend le film si fort, si proche de nous, et si émouvant. Une prise de conscience très contemporaine. De nos jours, beaucoup réalisent à quel point les différences sont stigmatisées au lieu d’être glorifiées. C’est si pertinent qu’il n’est même pas besoin de forcer le trait : il suffit d’être pris par l’innocence, la pureté de l’amour entre Gnoméo et Juliette. »
Steve Hamilton Shaw : « Le thème est commun à tous, des champs de bataille aux cours d’école. Les enfants voient tous les jours le jeu des différences, comment elles sont considérées, appréhendées. Le défi était de conserver cet équilibre entre une situation évocatrice, la comédie et le romantisme de l’œuvre de Shakespeare. Et sans cesse relancer l’un par l’autre. Un équilibre délicat dont nous sommes assez fiers… Ce sont les connections émotionnelles qui importent en tout premier lieu. Notre capacité à nous identifier, partager des sentiments, comprendre la situation et les motivations des personnages. »
Kelly Asbury : « Je n’aime pas approcher un film avec un thème spécifique en tête. Je préfère qu’il émerge peu à peu. Mais deux entités séparées se faisant la guerre est un thème universel qu’il est aisé de s’approprier. Je veux avant tout faire un spectacle qui séduise et amuse le public, raconter une histoire passionnante et drôle, en espérant qu’en sortant de la salle, elle changera le spectateur ne serait-ce qu’un tout petit peu. Si les spectateurs retiennent du film un enseignement, alors c’est formidable. »

Dans son approche graphique, GNOMEO ET JULIETTE a une connotation très british. Pourquoi ?
David Furnish : « La british touch, c’est l’ironie ! C’est la base de notre sens de l’humour. Et pouvoir rendre hommage à l’élégance et au génie de ce dramaturge de légende avec des créatures aussi délirantes, c’est exactement ce qu’il faut ! L’ironie est un humour qui s’exporte à merveille. C’est aussi pour cela que le film ne s’est pas fait chez Disney en Californie : il fallait venir en Angleterre pour le réaliser ! Plus que se familiariser avec les jardins à l’anglaise, il fallait que le film baigne dans la culture anglaise afin de coller au plus prêt de ce que nous voulions décrire. Des nains trop mignons, trop « féériques » auraient suffit à ce que la comédie se dégonfle comme un soufflé… »
Kelly Asbury : « C’était très important pour tout le monde. Shakespeare incarne l’Angleterre et nous voulions être sûrs de saisir toute la saveur de son œuvre. Nous sommes allés là où il est né, à Stratford-Upon-Avon, et l’action s’y déroule. Nous voulions que GNOMEO ET JULIETTE reflète les lieux en les interprétant. Retrouver l’âme du mythe, mais avec une autre fin !… Pour cela, une partie de l’équipe – dont moi – a emménagé à Londres. Les artistes sont venus nous rejoindre de partout, ce qui a contribué à considérablement enrichir le projet. Plus vous bénéficiez de nouvelles approches, de nouvelles personnalités, plus les esprits sont ouverts et plus l’imagination se nourrit. La distance d’avec la Californie nous a permis de préserver toute l’intégrité du projet, de le dévoiler à notre rythme, sans pression. Ce luxe nous a permis d’être plus cohérents et de rester immergés dans le processus de création. »

Elton John semble omniprésent dans GNOMEO ET JULIETTE…
David Furnish : « Elton s’est impliqué dans le projet GNOMEO ET JULIETTE dès le début. Nous avons adoré cette idée tellement « british ». Tout le monde à Rocket Pictures y croyait, et nous avons travaillé dur pour que le projet devienne réalité. Elton était convaincu au point de nous faire une faveur très exceptionnelle: nous ouvrir son catalogue de chanson, afin de donner au film une valeur supplémentaire unique. Il a voulu que sa musique fasse partie de l’aventure. Un atout exceptionnel que Kelly et toute l’équipe ont su utiliser avec une habileté remarquable. Quand on vous fait un cadeau pareil, vous devez prendre soin que ces chansons fassent partie du film, qu’elles ne soient pas juste des pièces rapportées. Nous avions à notre disposition un véritable coffre au trésor, et ce sont les scènes clefs d’émotions du film qui nous ont guidés. Kelly avait une vision parfaitement claire de son film, l’énergie et l’identité que chaque chanson pouvait apporter: La bataille sur « Saturday night alright », « Don’t go breaking my heart » pour le premier rendez-vous, l’énergie de « Crocodile Rock »… c’était absolument parfait. »
Kelly Asbury : « L’idée initiale n’était pas aussi claire, mais après un certain temps, les classiques du duo Elton John / Bernie Taupin sont devenus un élément moteur. Surtout leurs fabuleuses chansons d’amour ! Il n’y a pas de plus belle chanson d’amour, de plus intemporels duos pop que leurs classiques! Les chansons sont devenues l’élément clef de la vie émotionnelle des personnages. Je voulais qu’elles soient considérées comme un personnage en soit, qu’elles apportent un élément supplémentaire d’émotion. Que les chansons de Elton John soient déterminantes pour illustrer l’état d’âme des personnages, comme la chanson « Hello hello » lorsque Gnoméo et Juliette se rencontrent pour la première fois… »

Parmi les titres inédits de la bande originale, il y a cette chanson avec Lady Gaga…

David Furnish : « C’était l’idée d’Elton. Ils ont fait connaissance en chantant aux Grammy Awards, et ils entretiennent depuis une vraie connexion. Pianiste de formation, Lady Gaga a été influencée par Elton, et Elton a lui aussi, dans ses jeunes années, créé des personnages avec des costumes délirants. Pour Elton, Gaga est la fille qu’il n’a jamais eue ! Et il est convaincu qu’elle restera longtemps sur le devant de la scène. Lady Gaga a accepté l’invitation immédiatement en dépit d’un emploi du temps extrêmement chargé. Et pour renouveler Crocodile Rock, nous avons sollicité une autre fan que Elton avait découvert lors d’une réception des Oscars : Nelly Furtado ! Elle a accepté aussitôt, et est gentiment venue enregistrer un samedi dans la nuit jusqu’à ce que nous ayons ce que nous voulions ! »
Barker Bloodworth : « Après toutes ces années passées au sein de Disney depuis LA PETITE SIRENE en 1989, le secret d’un bon film pour tout public est encore un mystère. Je discerne trois ingrédients essentiels: émotion, comédie et musique. A mon sens, seule cette alchimie peut rendre les choses spéciales. Je suis très nostalgique de l’âge d’or des films avec des chansons. Le premier film que j’ai aimé était LE LIVRE DE LA JUNGLE. Je me souviens encore parfaitement des paroles des chansons. Et tous mes amis partagent la même intimité avec les films qu’ils ont adorés dans leur enfance… Je suis très heureux que la musique ait une telle importance dans GNOMEO ET JULIETTE. Et en même temps je suis très touché car c’est mon dernier film avant de changer de vie ! Une conclusion professionnelle idéale, puisque j’ai déménagé à Londres pour travailler avec Kelly, David, Steve, et j’ai retrouvé Elton John après notre collaboration sur LE ROI LION. Tout cela rend ce film très spécial pour moi ! »

Une star est née avec Gnoméo. Et son don pour adapter les textes classiques fera date. Avez-vous d’autres ambitions pour lui ?

Kelly Asbury : « Chaque fois que je travaille sur un film, je tombe amoureux des personnages. Et j’adorerais retrouver Gnoméo et Juliette et tous leurs amis ! Systématiquement, je pense forcément à continuer l’aventure. Mais je n’ose pas trop y penser parce que si cela n’arrive pas, c’est très douloureux. L’essentiel, c’est de n’avoir aucun regret avec le film que l’on vient de faire, de l’offrir au public avec fierté. Il est évident que j’adorerais leur faire vivre à tous de nouvelles aventures car, je suis bien d’accord sur ce point, leur potentiel est considérable ! »

Fiche artistique (avec les voix de ) :
Gnoméo Michael GREGORIO
Juliette Célia CHARPENTIER
Nanette Martine MEIRHAEGHE
Lord Redbrick Denis BOILEAU
Benny Cyrille ARTAUX
Flamingo Guillaume LEBON
Dame Bluebury Nicole FAVART
Tybalt Laurent LARCHER
Cerf Emmanuel CURTIL
Paris Emmanuel GARIJO

Fiche technique :
Réalisateur Kelly ASBURY
Producteurs Baker BLOODWORTH,
Steve Hamilton SHAW & David FURNISH
Producteur exécutif Elton JOHN
Scénaristes Rob SPRACKLING, John R. SMITH, Andy RILEY, Kevin CECIL,
Kelly ASBURY & Steve Hamilton SHAW
Musique Elton JOHN, Chris BACON,
James NEWTON HOWARD
Titre original « Gnomeo & Juliet »
Année : 2010
Durée : 1h20

Kelly ASBURY (réalisateur et scénariste)
Kelly Asbury a débuté sa carrière en 1983 chez Walt Disney Feature Animation comme storyboarder pour LA BELLE ET LA BETE, LA PETITE SIRENE, TOY STORY et JAMES ET LA PECHE GEANT. Il a également supervisé les effets visuels de L’ETRANGE NOEL DE MONSIEUR JACK. En 1998, il est directeur de l’atelier d’écriture du PRINCE D’EGYPTE pour Dreamworks, participe à l’écriture de CHICKEN RUN des studios Aardman et à celle du premier SHREK avant de signer sa première réalisation en 2002 avec SPIRIT, L’ETALON DES PLAINES, nominé aux Oscars. Nomination qu’il retrouve avec sa réalisation suivante, SHREK 2, sorti en 2004. Storyboarder pour KUNG FU PANDA et MADAGASCAR 2, Kelly Asbury est aussi un prolifique auteur de livre pour enfants, en tant qu’auteur et illustrateur.

Elton JOHN (producteur exécutif et musique)
Né à Pinner dans le Middlesex, Reginald Kenneth Dwight forme son premier groupe alors qu’il n’a pas 15 ans. Premier prix de piano de l’Académie royale à 17 ans, le jeune surdoué se choisit un nom, inspiré par deux de ses références musicales: le saxophoniste Elton Dean et le chanteur John Baldry. Un nom qui porte chance: grâce à « Elton John », son second album, et l’indéfectible complicité de son alter-ego parolier Bernie Taupin, le tube « Your Song » dépasse les frontières de l’Angleterre. Compositeur prolifique et showman spectaculaire, le pianiste à la pop-rock baroque enchaîne les tubes et devient une icône des années 70 avec les mythiques albums « Goodbye Yellow Brick Road », « Captain Fantastic » et « Blue Move ». Excentrique et inspiré, il représente alors près de 2% des ventes mondiales d’albums. Les années 80 le voient changer de style mais pas de succès: « I’m Still standing », « Nikita », « Sad Song », « Whispers »… Un succès qui redouble dans les années 90 avec les albums « Sacrifice », « The One » et surtout la BO du film LE ROI LION, vendue à plus de 18 millions d’exemplaires, ainsi que le single «Candle in the wind», hommage à son amie la princesse Diana et plus grosse vente de single de tous les temps… Après une cinquantaine d’albums vendus à plus de 250 millions d’exemplaires, Sir Elton John, Chevalier et Commandeur de l’Empire Britannique, Docteur de l’Académie Royale de musique, a fait un trait sur ses années tapageuses et s’est engagé pour de nombreuses causes humanitaires. Inspiré par sa collaboration sur LE ROI LION, il s’implique désormais dans le monde du septième art : en écho à Rocket Records, sa maison de disque, il fonde Rocket Pictures avec son compagnon David Furnish. GNOMEO ET JULIETTE est le premier dessin animé qu’il produit.

Michael GREGORIO (voix française de Gnoméo)
Michaël Gregorio a 16 ans à peine, lorsqu’il s’amuse à chanter à la manière de ses groupes favoris Radiohead, Muse et Nirvana. Il participe en mars 2001 à l’émission de Laurent Boyer Graines de star sur M6, qu’il remporte deux fois. Michaël n’est pas un imitateur comme les autres : ne lui demandez pas de faire Jacques Chirac ! Sa passion c’est la musique et il excelle dans des répertoires variés : Ray Charles, Christophe Willem, Mika, ACDC, Julien Doré, Piaf, Mathieu Chedid, Christophe Mae, Hallyday, Goldman, Prince, Paul Mac Cartney, Brel, Bob Dylan… Michaël, aujourd’hui 26 ans, collectionne déjà les succès sur scène : depuis son premier spectacle J’aurais voulu être un chanteur au Café de la danse en 2006, il a enchaîné deux mois et demi à l’Européen, une tournée qui n’en finit plus et surtout la première partie de Céline Dion à Bercy et en tournée européenne (2008). En 2010 il joue son spectacle Michaël Gregorio pirate les chanteurs deux mois et demi à guichet fermé au Bataclan, en même temps que sort son DVD. En 2011 il part en tournée en France, Suisse, Belgique et jouera une ultime représentation de ce spectacle à l’Olympia le 20 décembre. Après avoir prêté sa voix à Gnoméo dans GNOMEO ET JULIETTE en début d’année, il s’apprête à doubler le personnage de Robbie, le fils du lapin de Pâques, dans HOP de Tim Hill, qui sortira en salles le 6 juillet prochain.


BONUS DVD et BLU-RAY :
* 2 mini-reportages :
– Elton John, compositeur et producteur
– Ashley Jensen, la voix originale de Nanette
* Clip video : « Crocodile Rock »
Format : 1,85 – 16×9
Langues : anglais et français en Dolby digital 5.1 (français 5.1 DTS DH SR et anglais 5.1 DTS HD master audio pour le Blu-ray)
Sous-titres : anglais et français
Bonus spécifiques Blu-ray :
* Mini reportage : Ozzie Osbourne, la voix originale de Cerf
* 2 fins alternatives présentées par Kelly Asbury
– Tout est bien qui finit bien
– Numéro de danse alternatif
* 8 scènes coupées ou alternatives présentées par Kelly Asbury
– Prologue alternatif
– Le jeu du flamingo
– Premier rendez-vous
– Hostilités
– Gnoméo exilé
– Stratagème pour le mariage
– Flamingo, Champi et Gnomeo
– Gnomeo et les girouettes

Source : Touchstone

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