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Des chats phosporescents pour aider la recherche sur le Sida

Des chercheurs de la Clinique Mayo aux États-Unis ont fait subir une modification génétique à trois petits chatons. Une expérience qui pourrait faire avancer la recherche sur le Sida.

Les scientifiques ont tout d’abord introduit un gène de singe dans les ovules de la mère avant qu’elle ne soit fécondée.  Les gènes de primates sont reconnus pour bloquer les infections du FIV ou l’immunodéficience féline. Un virus qui provoque le sida chez les chats, similaire au VIH humain. Les chercheurs ont aussi introduit un gène de méduse, le GFP, qui rend les chats phosphorescents et permet surtout de suivre l’évolution du virus.

Aujourd’hui, seuls trois de ces chatons génétiquement modifiés sont toujours en vie. Soit un taux de réussite de 23 %. Et ces jeunes félins produisent une protéine qui aide leur corps à résister au FIV. Le but premier de cette expérience est de tester le succès de l’implantation des gènes modifiés pour étudier le VIH. Mais il reste encore à voir si les chats transgéniques sont bien capables de résister au FIV, si leur système immunitaire peut lutter contre le virus avant qu’il ne s’installe dans l’organisme. Les spécialistes semblent optimistes.

«Si on montre qu’on peut protéger ces animaux, ça nous donnera beaucoup d’informations sur la manière de protéger ensuite les humains», a expliqué une des chercheurs.

Source : Le Point

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15 septembre 2011