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Contraception : la pilule en baisse constante chez les étudiantes

Selon une étude Opinion Way pour la SMEREP * publiée à l’occasion de la Journée mondiale de la contraception, 37% des étudiantes ayant déjà eu un rapport sexuel ne prennent pas de pilules contraceptives.

Les différentes enquêtes de la SMEREP montrent que, concernant les étudiantes en général, la proportion d’utilisatrices de la pilule contraceptive est en baisse constante, passant de 64% à 51% entre 2009 et 2017.

Les raisons évoquées sont multiples. Les étudiantes expliquent à hauteur de 46% qu’elles ne prennent pas de pilule contraceptive car elles n’ont pas de rapports sexuels ou qu’elles se protègent par un autre moyen de contraception (33%). Près de 20% des étudiantes invoquent un impact négatif de la pilule contraceptive sur leur santé.

 Parmi les étudiantes françaises ayant eu des rapports sexuels, 40% d’entre elles déclarent avoir déjà eu recours à la contraception d’urgence (« pilule du lendemain ») dont 11% y ont eu recours 3 fois ou plus.

Si l’on fait un focus sur l’Ile-de-France, près d’une étudiante sur deux déclarent avoir déjà eu recours à la contraception d’urgence, proportion passant de 18% en 2011 à 45% cette année. Les lycéennes françaises, elles, sont 34% à avoir déjà fait appel à la pilule du lendemain (dont 13% y ont eu recours 2 fois), contre 20% l’an passé.
 
 Interruption Volontaire de Grossesse : des chiffres en léger recul
L’étude montre également que 6% des étudiantes françaises ont déjà eu recours à une interruption volontaire de grossesse (IVG). Concernant les lycéennes, elles sont 7% à déclarer avoir déjà pratiqué une IVG. Si l’on fait un focus sur l’Ile-de-France, ce sont 5% des lycéennes qui ont déjà eu recours à une IVG, contre près de 10% l’an passé.
 
Plus de la moitié des étudiants ne porte pas systématiquement de préservatif
Enfin, l’enquête SMEREP montre que 54% des étudiants français ne mettent pas systématiquement un préservatif lors d’un rapport sexuel. Résultat surprenant, ils sont 20% à déclarer ne pas savoir bien mettre un préservatif. Les lycéens français quant à eux, sont 37% à déclarer ne pas mettre systématiquement un préservatif lors d’un rapport intime.

* Etudes Opinion Way pour la SMEREP réalisées selon deux questionnaires en ligne du 20 avril au 21 mai 2017 auprès de 701 étudiants d’Île-de-France et 500 étudiants de toute la France, et du 20 avril au 21 mai 2017 auprès de 400 lycéens d’Ile-de-France et 412 lycéens de toute la France

 

Contraception : la pilule en baisse constante chez les étudiantes

Infographie SMEREP

Source : SMEREP

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26 septembre 2017